HOMMAGES

Michel Delpech, comme beaucoup aimait son public et il appréhendait quelques jours avant qu'il ne nous fasse ses adieux, que ce dernier l'oublie ! Michel se trouvait à l'hôpital lorsque cette pensée lui traversa l'esprit, son épouse nous transmit ce message et déjà le public, son public se mit dès lors à lui prouver qu'il ne devait pas douter ! De mon côté, j'ai tenu à ce qu'il sache que moi aussi je pensais à lui, j'y penserai toujours et j'ai écrit cette chanson sur l'un de ses tubes "Les Divorcés"!

 

"Je ne suis pas chanteur mais j'ose" !

 

J'ai intitulé ce texte ' C'est pas fichu " Car tous nous avions pour lui une lueur d'espoir, malgré cela, il s'est éteint quelques jours après, de nouveau, la maladie l'avait rattrapée !

C’ EST PAS FICHU

Hommage à Michel Delpech

Auteur : Jean-Paul ANDRY

 

 

C'était déjà, il y a longtemps, une chanson, un monument,

Ce titre qui ne pouvait que plaire.

Quand bien des fois, tu l'as chanté, devant un public rassemblé,

Tu as toujours été sincère

Si maintenant, tu es là-bas, tu veux que l'on parle de toi

Pourquoi faudrait-il qu'on t'accuse ?             

Chanter, c'était toute ta vie, le public reste ton ami 

C'est pourquoi, tu n'as pas d'excuse.

 

Toi, Michel, dans ce lit blanc, beaucoup comme moi qui t'aime tant,

Nous jouons encore notre rôle.

Ne te sens pas seul aujourd'hui, ni même demain, ni cette nuit,

Tu seras toujours notre idole.

Et s'il te manque de la voix, tes albums, eux, sont toujours là

Car aujourd'hui, vaille que vaille

Bien sûr que tu peux t'en sortir, tu vas nous faire le plaisir

De te jeter dans la bataille.

 

(Refrain:)

Rien n'est fichu, dis le nous,

Ta vie continue malgré tout.

 

Le mal aujourd'hui, t'a touché, depuis, ta voix s'en est allée

Toi, qui savait garder la note.

Hier encore "Les Divorcés" ou "30 manières de la quitter"

C'est encore loin de la décote.

Quoique tu dises, tu as raison, se séparer, nous disons non

Nos larmes seraient trop amères.

Et penser à plus aujourd'hui, serait bien loin à mon avis

Et surtout bien trop beau pour elles.

 

(refrain)

Si c'est fichu entre nous,

La vie continue malgré tout.

 

Quand Paul nous chantait "Yesterday", le chasseur, qui, lui, attendait

Il y avait bien autre chose...

Ce répertoire trop incomplet, cette suite que l'on attendait...

Je ne suis pas chanteur, mais j'ose.

 

Aussi faut-il que tu sois bon, que je touche à cette chanson

L'un des tubes de ta carrière.

Prions les saints et le bon Dieu, un au revoir, pas un adieu,

Et à très bientôt, je l'espère.

 

(Refrain:)

C'est pas fichu, dis le nous,

Ta vie continue, rassure nous.

LE GRAND VOYAGE...

(Hommage à Charles Aznavour

Hommage à nos mythes disparus cités !

Auteur : Jean-Paul ANDRY


Et le voici tirant sa révérence

Quatre-vingt neuf, il chantait l’Arménie

Abandonnée par les grandes puissances

Un siècle après, comme elle, il est parti !

 

Chez son ami, en musique il fit naître

Et des artistes poussant ce dernier cri

Et tous à l’unisson, en hommage aux ancêtres
Cette chanson, c’est pour toi Arménie !

Depuis ce jour là, vogue la péniche
Cadix, Mexico, Charles et Mariano chantaient 'La  mama"

Rejoignant ainsi, doublant la Corniche
Le petit curé, "Félicie aussi", qui tous deux chantaient


Le bateau pêcheur des âmes, et j’insiste
Remontaient le cours, chacun des artistes attendait son tour
Et le capitaine , lui, lisait la liste
Qui, sur le parcours avait son billet aller sans retour ?

Ma Pomme, pour sûr, est là sous mon canotier,
Valentine, Prospère, et le tout Paris et le music hall

Comédiens, artistes, attendent sur le quai
La dernière escale où j’entends encore chanter nos idoles


"Te voilà mon père, j’ai beaucoup de peine
Tu as pris le deuil comme en Arménie, je te remercie
Et moi sur le quai, j’attendais qu’tu viennes
Parle-moi de Jade, dis moi tout sur Joy et sur leur mamie" !

(
Dans cette suite, où le temps est précieux

Je le revois, il tournait le chinois
Il est gentil, loin d’être prétentieux
Et cette chance de l’avoir devant moi
Le dialogue qui entre nous s’installe
Un entretien que je n’oublierai pas...


Moi j’étais fasciné par tant d’humilité
Charles Aznavour , je ne t’oublierai pas !


Puis l’arche mythique, poursuivit sa route
Elle fit une halte au port estuaire qu’on appelle "Amstel"

Et la silhouette ne fit aucun doute
Sur la robe noire, les bras étendus, tous crièrent  c’est "Elle"  !

J’étais partisan de la politique
Vivant le déclin de mon beau pays, je le vois qui meurt

Si l’idée fut mienne, je n’ai pas l’éthique
De la partager avec mon public,  j’ai ça en horreur !


Tout ce petit monde, tous ces grands artistes
S’étant embarqués, chanteront toujours pour le firmament

Divine chaloupe des temps futuristes
Et moi je contemple, les yeux ébahis, ce beau bâtiment


Je n’ai jamais eu la reconnaissance
J’ai eu mon public, show-biz et médias, niaient mon talent
Si ma tessiture, crée l’indifférence
Quatre fois vingt ans !vous prouveront encore que j’ai du talent !

ON A TOUS QUELQUE CHOSE..

Hommage à Johnny Hallyday 

Auteur :  Jean-Paul ANDRY

(Parlé)

Combien pensait « Pas pour moi » ?

Ce Hallyday, ce Johnny, ce Yéyé ?

Et pourtant ce jour là ...

Tous se sont rués et tous ont chanté !

« Fontaine » de ton eau, jamais je ne boirai !

Mais...à la source, il fallait boire et ils ont bu !

( Refrain)

On a tous quelque chose en nous

De Hallyday

Que ce soit nos parents

qui le chantaient

Ou cette envie en nous d’avoir envie

Ces souvenirs, ces Noëls interdits

Quelque chose en nous de fort

T’as pas idée !

Un rocker fou de nos tendres années

Idole des jeunes

Et des filles qui l’aimaient

Laura, Gabrielle, Sarah et Marie

Quelque chose de Frankie et Johnny

Je veux te graver dans ma vie

Comme quand tu as chanté

Retiens la nuit

A cet ami qui n’avait pas de prix

Ton dernier cri pour lui

Salut Charlie

Quelque chose de Johnny

DIEGO ... LA SUITE...

Hommage aux Trois Grands

Michel Berger , France Gall , Johnny Hallyday

Auteur : Jean-Paul ANDRY

 

(Parlé)

Vous voilà là-haut

Tous trois sans Diego

Michel, France et toi Jojo

Dans sa voix, un trémolo

A chacun son fardeau

Triste coup du sort

(Refrain)

Noire était sa vie

Comme cette nuit

Qu’il retient si fort

Diego chante à tue-tête

C’est pas qu’il s’inquiète

Mais la peur le guette

(musique)

A l’aube on prendra sa vie

A genou il prie

Qui le pleurera, lui?

Oh Diego, relève la tête

Sois digne de ton être

A jamais peut-être!

Quel est ce pays

Où l’on prend la vie ?

Où l’on vit la mort ?

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© 2020 par Jean-Paul ANDRY 

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